Durant quatres jours, dirigeants, experts et cadres de l’administration ont echangé sur des questions importantes de la fiscalité dans nos Etats. Cette rencontre de Conakry placée sous le thème » la gestion des risques axée sur la mobilisation des recettes interieures en contexte de crise ».
Visiblement satisfaite, la Directrice Générale des impôts de la République de Guinée fraîchement élue à la tête du CREDAF a rappelé que l’Assemblée Générale, qui vient de se tenir, a pris une décision historique, dont nous mesurons pleinement la portée.
Selon la présidente, en me confiant la présidence on honore notre administration, mais aussi, vous avez également fait un choix fort, celui de la confiance dans le leadership féminin, pour conduire notre réflexion collective face aux tempêtes qui secouent nos finances publiques.
Pour la présidente du CREDAF, cette vision résolument tournée vers l’avenir, et cette même confiance sans faille accordée aux compétences féminines, pour construire la destinée de notre administration fiscale guénéenne, et plus largement, notre nation, qui me pousse à chaque instant à donner le maximum pour mériter l’honneur qui m’a été fait et honorer toutes les femmes de la Guinée, pourquoi pas du monde entier.
Aujourd’hui dit-elle, c’est grâce à cet appui constant que la Guinée peut aujourd’hui, porter cette voix au sein du CREDAF avec fierté. C’est à ce titre que Fatoumata Foula Diallo a mis l’occasion à profit en rendant un hommage mérité à son prédécesseur, le Président Sortant, représentant de la République démocratique du Congo. C’est l’impulsion de mes collègues que les travaux ont été abordés sur plusieurs points majeurs avec nos différentes administrations et ça nous a permis de bien guider le cercle de réflexion dans une période marquée par les débuts de recompositions géopolitiques, des turbulences liées à l’insécurité qui prévaut dans le monde.
La présidente a enfin rappelé ceci » Je veillerai à ce que nos travaux débouchent sur des propositions opérationnelles, à ce que les voix des pays membres soient portées avec force au sein des instances internationales. Enfin, je voudrais ici dire à nos jeunes collègues, et particulièrement aux nombreuses femmes qui œuvrent chaque jour dans nos services, les temps sont difficiles, certes, mais c’est dans la tempête qu’on reconnaît les meilleurs capitaines ».
Naby Moussa Soumah.




