Les travaux d’aménagement de la route en 2×2 voies reliant le quartier de Tombo au Port Autonome de Conakry progressent de manière significative, selon plusieurs sources proches du chantier.
Lancé officiellement en décembre 2025, ce projet structurant s’inscrit dans la politique de modernisation des infrastructures routières engagée par les autorités guinéennes. Long d’environ 2,3 kilomètres, cet axe stratégique vise à fluidifier la circulation dans l’une des zones les plus névralgiques de la capitale.
Un chantier stratégique pour la mobilité urbaine, la route Tombo–Port Autonome constitue un corridor essentiel pour le transport de marchandises et la desserte portuaire. Une fois achevée, elle permettra de réduire considérablement les embouteillages récurrents et d’améliorer la fluidité du trafic dans le centre administratif et économique de Conakry.
Ce projet est exécuté par une société en place, avec l’ambition affichée de livrer l’infrastructure dans des délais relativement courts.
À date, les travaux connaissent une progression notable. Les opérations d’assainissement ont été entièrement achevées, ouvrant la voie à la phase de construction de la chaussée.
Sur le terrain, les équipes sont à pied d’œuvre et le chantier évolue « à un rythme soutenu », avec des avancées visibles sur plusieurs tronçons.
Des observations récentes indiquent également que les travaux d’aménagement continuent d’avancer de manière satisfaisante, renforçant l’optimisme quant au respect du calendrier.
Une livraison attendue en 2026, selon les responsables du projet, la livraison de cette infrastructure est envisagée avant la fin du mois de mai 2026, si le rythme actuel est maintenu.
Cette échéance, jugée ambitieuse, témoigne de la volonté des autorités de répondre rapidement aux besoins croissants en mobilité urbaine dans la capitale.
Au-delà de la fluidité du trafic, cette route devrait avoir des retombées économiques importantes. En facilitant l’accès au Port Autonome de Conakry, elle contribuera à :accélérer les opérations logistiques
réduire les coûts de transport et renforcer l’attractivité économique de la zone portuaire.
Selon ce fonctionnaire au ministère des Mines: Depuis le lancement de ce projet, nous avons constaté une évolution progressive sur le terrain. Même si les travaux ont parfois semblé ralentir à certains moments, les efforts fournis sont visibles aujourd’hui. Les engins sont à pied d’œuvre, les équipes travaillent régulièrement, et certaines portions de la route commencent déjà à prendre forme.
Pour nous, usagers quotidiens de cet axe stratégique, ce projet représente un véritable espoir. La circulation entre Tombo et le port a longtemps été difficile, marquée par des embouteillages, de la poussière et une dégradation avancée de la chaussée. Avec cette nouvelle infrastructure, nous espérons une fluidité du trafic, une réduction du temps de trajet, et une amélioration des conditions de transport, aussi bien pour les particuliers que pour les activités économiques liées au port.
Cependant, il faut aussi reconnaître que les travaux engendrent des désagréments : ralentissements, accès parfois compliqués pour les riverains et les commerçants, sans oublier la poussière et le bruit. Nous espérons que des mesures d’accompagnement continueront d’être prises pour atténuer ces impacts.
Dans l’ensemble, je reste optimiste. Si le rythme actuel est maintenu et que la qualité des travaux est au rendez-vous, cette route pourrait transformer durablement la mobilité dans cette zone clé de Conakry.
En tant que citoyen, je souhaite que les autorités poursuivent leurs efforts, assurent un suivi rigoureux du chantier et respectent les délais annoncés, afin que ce projet bénéficie pleinement à toute la population.
Conclusion: Le projet de route 2×2 voies Tombo – Port Autonome de Conakry apparaît aujourd’hui comme l’un des chantiers routiers les plus avancés de la capitale. Si la cadence actuelle est maintenue, cette infrastructure pourrait être livrée dans les délais annoncés, marquant une étape importante dans la modernisation du réseau routier guinéen.
Ibrahima Sory Bangoura




