La fondation Jamila œuvre de plusieurs années maintenant à la promotion de l’entrepreneuriat feminin. Ce vendredi une journée d’echanges et de partages d’experience entre les différentes générations a été organisé à cet effet. Cette initiative se situe dans le cadre du lancement officiel du Sommet des femmes d’impact d’Afrique 2025. Objectif, faire en sorte que les femmes soient entrepreneures.
Dans sa prise de parole, Mme. Anjana Baketa, directrice exécutive de la Fondation Jamila et présidente de la commission d’organisation s’est d’abord réjouit pour la tenue de cette cérémonie, avant de revenir sur l’objectif de ce sommet des femmes d’impact d’Afrique en disant ceci: « C’était de faire rencontrer des femmes d’affaires, qu’elles puissent réellement nouer des relations, nouer des synergies pour saisir des opportunités de marché, que ce soit des marchés du secteur privé ou des marchés du gouvernement, aujourd’hui ou des marchés des institutions internationales. Pour nous, c’est comment enregistrer ces femmes, comment les monter en compétences, permettre à leur entreprise d’être très compétitive pour se positionner, encore une fois de plus, sur les appels d’offres de marchés publics, privés et des organisations multinationales. Donc, améliorer la compétitivité des entreprises est la chose clé qui nous réunit ici ». A fait savoir Mme. La directrice exécutif de la fondation Jamila.
Plus loin, elle dira ceci: » Lancer le programme Femmes fournisseurs est aussi essentiel. Par exemple, « quand on regarde les femmes dans l’agriculture, très souvent les hôtels, les institutions, les grandes sociétés minières demandent de s’approvisionner en fruits et legumes, mais elles n’arrivent pas parce qu’elles sont en coopérative isolée. Maintenant, en se mettant en synergie, en se mettant par exemple en société coopérative, avec une centaine de coopératives unies dans une société coopérative, ça va de soi qu’elles pourront répondre à cette demande-là.
Pour elle, » En organisant cette cérémonie, c’est qu’elles puissent avoir l’opportunité de présenter aussi ce qu’elles ont à offrir à travers les expositions qu’on n’a avec eux. Aujourd’hui l’approche de la fondation c’est d’accompagner les femmes dans leur milieu, dans leur communauté et donc quelle que soit la communauté d’où elle vient, qu’elle soit alphabète ou analphabète, elle peut être accompagnée dans sa langue vernaculaire pour qu’elle comprennent le sens des affaires. Ce qui nous importe chez nous ce sont les affaires, c’est de donner l’ouverture pour les femmes parce que quand on parle réellement d’émancipation de la femme, il faudrait qu’elles soient autonome. Quand on parle de protection de la femme, il faut qu’elles soient autonome. Sans autonomie, c’est un peu difficile de la protéger ».
Parlant de la participation de cette cérémonie, Mme. La présidente exécutif de la fondation a fait savoir que la participation est gratuite. On est dans une première phase d’identification. Nous allons faire un filtrage, une segmentation par filière de ces femmes pour avoir un profilage et ensuite développer un plan d’accompagnement pour chaque type de femme. C’est pourquoi nous, nous allons continuer à formuler avec la bourse de sous-traitance et de partenariat un projet qui est autour du programme Femmes fournisseurs pour lever des fonds. Donc pour le faire, nous avons invités l’État, les corps diplomatiques, les institutions internationales pour voir la vision que nous avons.
En parlant de la vision, la présidente martèle que c’est une vision commune. On doit avoir des synergies, on doit se mettre ensemble pour bâtir une couche sociale qui va nous permettre de partager la prospérité et de ne laisser personne pour nous. On espère que la prochaine édition, beaucoup d’acteurs seront autour de la table dans le cadre de l’appui à la femme, de l’émancipation de la femme et réellement de la prospérité de la femme et de la prospérité de la Guinée. Car. Dit elle une prospérité partagée bénéficie à tout le monde.
Naby Moussa Soumah
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