Le Gouvernement guinéen, soucieux de la santé alimentaire de ses populations et doter le pays d’un cadre organique plus performant a lancé ce mercredi 24 décembre 2025, le Centre de Technologie d’Inspection et de Quarantaine des entrées et sorties des produits marchands en République de Guinée.
Pilotée par le ministère du Commerce, cette cérémonie de lancement a connu la présence du Premier ministre, des membres du Gouvernement et des partenaires de l’entreprise Yunnan SCALE Quality Testing Co. Ltd
L’objectif de cette selon Mme la ministre du Commerce est de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des structures de contrôle de qualité à travers l’inspection et la quarantaine des produits alimentaires et non alimentaires en République de Guinée dans le but de protéger les consommateurs.

«Cette étape importante est avant tout, comme je le disais, un travail collectif qui a été fait pour ce centre technologique d’inspection et de quarantaine des produits entrant et sortant du projet SCAD. Votre mobilisation traduit l’importance que chacun accorde à la qualité, à la sécurité sanitaire et à la crédibilité du commerce en République de l’Union. Notre pays a engagé un mouvement de réforme profonde qui touche l’ensemble des secteurs, le commerce et l’infrastructure de qualité ont eu une place centrale dans cette cérémonie. Car il est conditionnellement la protection de nos populations, l’attractivité de notre économie et la place de l’Union dans les échanges régionaux et internationaux ».
Ainsi, Mme Fatima Camara a déclare que le Centre technologique d’inspection et de quarantaine vient soutenir de manière directe la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.
«La montée en charge du corridor et des plateformes qui y sont associées générera des flux importants de matériels, d’intrants et de produits à forte valeur ajoutée. Disposer d’un dispositif de contrôle moderne, lisible et crédible est une condition pour que ces flux se déroulent dans de bonnes conditions, au bénéfice de notre économie et dans le respect des exigences de nos partenaires».
«Au niveau du ministère du Commerce, cette vision se traduit par le programme de modernisation et de transformation du secteur du commerce, le Promet-Com. Ce programme vise à doter notre pays d’un cadre organique plus performant, d’un dispositif réglementaire actualisé, d’outils de pilotage modèles et d’instruments opérationnels capables d’accompagner la montée en puissance du commerce intérieur et extérieur. Cette ouverture offre des perspectives considérables pour nos opérateurs, mais elle suppose que nous soyons en capacité de garantir à nos partenaires la conformité de nos produits et le sérieux de nos contrôles», a-t-elle souligné Mme Fatima.

Pour sa part, le premier ministre Amadou Oury Bah a son tour, à vraiment salué la tenue de ce projet d’envergure pour la sécurisation de nos produits.
«Le projet mérite d’être encore davantage proscriptif pour voir les dimensions stratégiques et autres que nous pouvons exploiter pour une meilleure gouvernance de l’ensemble de notre pays économique est un grand pas pour nous. Premièrement, je pense que la structure de notre balance de paiement est une structure assez pour le moment pas du tout en conformité avec nos ambitions. La balance commerciale, qui, il y a plusieurs années de cela, était une balance qui était excédentaire, par la suite, de manière de l’autre (…) dans une situation assez, j’allais dire, début triste», a-t-il indiqué le PM.
Sana Sylla




