La remise de 147 véhicules Toyota Fortuner, édition 2025, destinés aux députés de la première législature de la Ve République continue de susciter des réactions au sein de la classe politique et de l’opinion publique. Parmi les voix qui se sont exprimées figure celle de Hadja Maimouna Yombouno, qui a salué cette initiative du Président de la République, Mamadi Doumbouya.
Selon Hadja Maimouna Yombouno, cette dotation constitue un appui important au fonctionnement de l’Assemblée nationale. Elle estime que ces véhicules permettront aux élus de mieux assurer leurs déplacements entre leurs circonscriptions et le siège de l’institution, dans le cadre de leurs missions de représentation, de contrôle de l’action gouvernementale et de vote des lois.
Elle considère également que cette initiative traduit la volonté des autorités de mettre les députés dans de meilleures conditions de travail afin qu’ils puissent accomplir efficacement les responsabilités qui leur sont confiées par les citoyens.
« Les députés ont besoin de moyens logistiques adaptés pour exercer pleinement leur mandat. Cette dotation contribuera à rapprocher davantage les élus de leurs électeurs et à améliorer leurs conditions de travail », a-t-elle déclaré.
Hadja Maimouna Yombouno a, par ailleurs, invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de ces véhicules, en les mettant exclusivement au service de leurs fonctions parlementaires et dans l’intérêt des populations qu’ils représentent.
Cette remise de véhicules intervient dans un contexte marqué par l’installation de la première législature de la Ve République, une étape importante dans le processus de renforcement des institutions républicaines en Guinée. Les autorités affirment que l’objectif est de doter les parlementaires des moyens nécessaires pour accomplir leurs missions dans les meilleures conditions.
Si cette initiative est saluée par certains acteurs politiques et institutionnels, elle alimente également le débat public sur les priorités budgétaires et les investissements de l’État. Les discussions portent notamment sur l’équilibre entre le renforcement des capacités des institutions et les autres besoins jugés prioritaires par une partie de la population.
Au-delà des différentes appréciations, cette dotation marque l’une des premières mesures d’accompagnement des députés de la première législature de la Ve République et ouvre le débat sur les conditions matérielles nécessaires au bon fonctionnement de l’institution parlementaire.

Ibrahima Sory Bangoura