Une étude pour répondre de manière efficace aux attentes fortes des acteurs de la filière notamment les acteurs du domaine de la apache entre autres, les pêcheurs, aqua culteurs, industriels, les mareyeuses, préserver les ressources haliéutiques et stimuler la croissance bleue. C’est ce qui nous conduit aujourd’hui au regard de tout concourt afin de retenir comme rôle crucial de ce secteur dans le domaine de la sécurité alimentaire, la création de l’emploi et la balance commerciale. Aujourd’hui, le secteur de la pêche contribue durablement de la qualité de sa gouvernance et de la mise en place d’un cadre réglementaire institutionnel à la fois efficace, transparent et participatif.

C’est dans cette optique que le ministre avec son cabinet ont bien voulu commanditer cette étude pour approfondir les réflexions sur la gouvernance du secteur visant à identifier les forces, les faiblesses, les opportunités et les menaces du dispositif actuel afin de proposer des recommandations stratégiques pour une gestion plus durable inclusive des ressources halieutiques de notre pays.

C’est face à ces défis combien importants que l’atelier va se focaliser sur des objectifs très simples. C’est à cette occasion que le secretaire général dudit ministère Morlaye Soumah a souligné les acquis volontaristes du département. Car, avec peu de moyens les résultats obtenus en 100 jours sont appréciables.
Au cours de cet atelier, il y a eu entre autres la présentation des conclusions et les recommandations stratégiques du rapport de l’étude sur la gouvernance en rapport avec les priorités sectorielles et la dynamique d’efficacité durant les 100 jours de M. le ministre. Des travaux de groupe ont aussi approfondi les recommandations du rapport d’étude qui ont aidé le departement à transformer en actions opérationnelles concrètes et immédiates. Après ces travaux, nous allons obtenir l’adhésion et l’engagement de tous les acteurs clés (2:56) pour inciter et soutenir la mise en oeuvre de ces réformes pour les prochains jours.

Il faut toutefois retenir qu’en terme d’acquus dans le secteur, nous pouvons noter déjà l’existence d’un plan stratégique au niveau du ministère de la Pêche et de l’économie maritime sur la période 2023-2027, avec le soutien du hautes autorités et partenaires pour l’économie bleue.

Aujourd’hui, nous pouvons également noter l’adoption, en collaboration avec le ministère en charge de l’environnement de la stratégie du développement de l’économie bleue avec le soutien du PNUD. En soulignant que cette stratégie a fait l’objet de révisions tout récemment pour être alignée sur la stratégie de l’économie bleue de l’Union africaine. Pas une refondation de la stratégie elle-même, mais l’alignement sur certains aspects. A précisé le secrétaire général du département.

Donc nous avons voulu aligner notre vision, notre stratégie sur la vision de l’Union africaine. Un diagnostic a été posé pour les éléments qui ne concordent pas, les écarts ont été analysés, et actuellement il y a une commission qui travaille pour nous sortir cette stratégie alignée sur la vision de l’Union africaine. Il faut également noter en termes d’acquis, la création du centre d’appui à la pêche et à l’aquaculture et d’autres structures capables qui peuvent aider à soutenir la création, l’amélioration de certaines infrastructures avec l’appui du PAPAC.

Sur le plan financier, naturellement, le ministère de la Pêche et de l’Agriculture vient de décrocher le plus gros projet du secteur, qui couvre plus de 50% de son plan stratégique agréable, dont le financement a été approuvé tout récemment par le Conseil National de la Transition. En termes de faiblesse, naturellement, il faut souligner les insuffisances au niveau des infrastructures de pêche et administratives, l’absence de décret d’application de certains codes, la faiblesse dans l’organisation des associations professionnelles et insuffisance dans leur encadrement technique, l’absence de digitalisation du processus doctorat des permis et licences de pêche, l’insuffisance de moyens matériels, à savoir des équipements informatiques, ordinateurs et logistiques, l’insécurité maritime et pratique de pêche illicite, l’absence de moyens pour la souveraineté et le contrôle de la pêche, l’existence d’un navire de richesse scientifique dédié à la pêche.

Aujourd’hui, il faut souligner du faible niveau de développement de l’aquaculture, l’insuffisance dans la formation des acteurs du secteur, faible exécution du budget du département. C’est dans cette perspective que des axes ont été présenté dont le premier axe consiste à porter sur la gouvernance institutionnelle et organisationnelle.L’objectif est de garantir une gouvernance inclusive, cohérente et participative du secteur à travers l’organisation, la coordination et la participation des acteurs du secteur. Le deuxième axe, c’est la gouvernance juridique et réglementaire. Lever les incohérences du cadre normatif et pallier au vide juridique pour assurer un cadre légal, stable, transparent et conforme aux normes internationales.

Le troisième axe, c’est la gouvernance financière et budgétaire. Gérer de manière efficiente, équitable et transparente les ressources économiques du secteur, mobiliser et diversifier les ressources financières additionnelles pour le développement durable et inclusif du secteur de la pêche et le quatrième axe, c’est la gouvernance infrastructurelle et environnementale.

L’objectif, selon Morlaye Soumah est d’assurer la planification, la construction et l’entretien des infrastructures nécessaires à la chaîne de valeurs maritimes et halieutiques, afin de doter le secteur de moyens logistiques et techniques modernes pour améliorer sa compétitivité dans le respect des normes environnementales.

C’est pourquoi, le cinquième axe se veut un cadre de réflexion approfondie sur la gouvernance technologique et informatique afin d’intégrer les technologies de l’information et la communication.

Ouvrant cet atelier le ministre Directeur de Cabinet à la Primature, Mohamed Laine Sy Savané a d’abord saluer le travail du departement combien important pour notre economie. Selon lui, l’économie bleue est notre premier atout, parce que notre pays detient 300 km de façade maritime, c’est pourquoi, notre littoral a toute sa raison d’être protégée, car, ce potentiel est l’avenir de la generation future et il est important de souligner que les mines finiront un jour et le potentiel halieutique demeurera car, seul Dieu sait.

Naby Moussa Soumah

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